Pourquoi favorisons-nous parfois « les nôtres » sans nous en rendre compte ?

2 min de lectureFiabilité : solide

La fiabilité indique la portée générale du mécanisme, pas une certitude sur une personne.

L’essentiel

Le simple fait de percevoir quelqu’un comme appartenant à notre groupe peut modifier nos jugements et nos comportements : davantage de confiance, de coopération ou de bénéfice du doute peuvent être accordés aux membres du groupe.

Ce qui peut se passer

  • Identification à un groupe social.
  • Valorisation indirecte de soi à travers le groupe d’appartenance.
  • Application différente de la confiance ou du bénéfice du doute selon l’appartenance perçue.

Ce que vous pouvez observer

  • Le même comportement est jugé plus sévèrement chez un groupe extérieur.
  • Une personne reçoit plus facilement confiance ou soutien parce qu’elle est « des nôtres ».
  • Les erreurs internes sont expliquées par le contexte alors que celles des autres sont généralisées.

Le bon réflexe

Comparer les critères que vous utilisez pour votre groupe et pour les personnes extérieures lorsque l’équité compte réellement.

Une phrase utile

« Est-ce que j’évaluerais la même situation pareil si cette personne n’était pas de mon équipe ? »

À éviter

  • Supposer que toute solidarité de groupe est injuste.
  • Confondre favoritisme intragroupe et hostilité automatique envers les autres.
  • Croire qu’être conscient du mécanisme suffit à supprimer tout biais.

La nuance

L’appartenance à un groupe peut aussi apporter des informations légitimes sur la confiance, les normes ou les responsabilités partagées. Tout traitement différent n’est pas forcément arbitraire.

À retenir

Nous accordons parfois plus facilement le bénéfice du doute à ceux que nous percevons comme faisant partie de notre camp.

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